| Étude
des Fleurs du Mal de Charles Baudelaire Une conception de la poésie et du poète |
||||||||||||||||||||
|
Correspondances La
Nature est un temple où de vivants piliers (Spleen et Idéal, IV - Édition de 1861)
|
|
| |||||||||||||||||
| Pistes
pour une lecture méthodique Le rythme: La profonde harmonie de ce sonnet est rendue par la scansion régulière des alexandrins (12 sylabes) , tous coupés (à l'exception du vers 8) en deux hémistiches identiques 6/6. Cette impression culmine dans le dernier vers où l'extase et la plénitude sont rendus par l'équilibre parfait de l'alexandrin:
Qui chantent / les transports / de l'esprit / et des sens. Les assonances (répétition de voyelles identiques): au vers 5, la notion d'écho est suggérée par la répétition des sons vocaliques: "Comme de longs échos qui de loin se confondent". Les allitérations (répétition de consonnes identiques): le phénomène d'écho est encore remarquable dans la reprise de chaînes consonantiques semblables se combinant avec le système d'assonances déjà étudié.
Comme de longs échos qui de loin se confondent > Plan pour un commentaire composé
| ||||||||||||||||||||