Après 2050, Sauve qui peut la Terre ! essai sur la conscience planétaire, et Faire des enfants tue, pamphlet sur la dénatalité, l’écologue-philosophe Michel Tarrier jette dans Nous, peuple dernier un regard critique et véhément sur la crise écologique mondiale.
L’auteur analyse notamment l’impasse écologique dans laquelle les grandes religions ont fourvoyé l’humanité en lui
octroyant le droit de dominer et d’abuser de la Terre, rappelle combien la surpopulation est sans rapport durable avec des ressources pour la plupart
limitées et non renouvelables, pointe l’absence de pensée globale et finalement incrimine nos manques de respect et de
parcimonie.
Depuis cinquante ans, les dégâts
causés par l’humanité sont supérieurs à ceux qu’elle a occasionnés depuis son origine.
À la façon d’une pertinente enquête sur ce holp-up planétaire, Michel Tarrier montre dans Nous, peuple dernier que l’avenir de l’humanité est compromis par le monde prochainement invivable que nous nous évertuons à préparer.